La preuve en est apportée par la révision de la datation au radiocarbone et des données environnementales, qui indiquent que les conditions d'habitabilité étaient plus précoces qu'on ne le pensait. La recherche se concentre sur les données environnementales du sud de la Grande-Bretagne et l'étude révise les hypothèses sur la rapidité avec laquelle les humains ont réagi aux changements climatiques post-glaciaires.

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Une présence humaine plus précoce correspond à une augmentation rapide de la température estivale à la fin de la dernière période glaciaire. Les résultats suggèrent que l'homme est revenu dans la région avant la reconstitution complète des forêts, pendant une phase de paysage plus froid et plus ouvert.