En utilisant un modèle animal imitant la maladie humaine, l'équipe a démontré que l'élimination des cellules sénescentes à l'aide d'un médicament sénolytique permettait de soulager de nombreux symptômes et d'améliorer la santé systémique.
Publiés dans Cardiovascular Research, ces résultats représentent une étape importante dans la fusion de la médecine anti-âge et de la médecine cardiovasculaire.






